11.11.2008
Le 11 novembre 2008
Le 11 novembre 2008
Alors qu'il y a 90 ans les canons se sont tuent,
Je repense à toutes les guerres,
Et à tous ceux qui ont souffert,
De ressentir de l'acier et du fer,
Au plus profond de leur chair.
Alors qu'il y a 90 ans les canons se sont tuent,
Je songe à l'homme et à son destin :
Pourquoi avons nous dans notre coeur,
De la mort cet instinct ?
Aujourd'hui alors qu'en Europe a disparu la barbarie des conflits,
Je me représente de l'espèce humaine la lutte infinie,
Et des conflits habituels la triste infamie.
Car en cette terre, où rien n'est égal,
Où l'homme triche, ment, se bat et tue pour quelques avantages,
Qui le distingueront de son semblable,
La paix universelle ne saurait être qu'une prise de conscience individuelle,
Que la violence est en chacun de nous,
Mais pas seulement dans les autres,
Que la haine et la jalousie, la soif de pouvoir sont en en chacun de nous,
Mais pas seulement dans les autres.
L'enfer serait les autres ?
Mais l'enfer et le Paradis font partis de nous mêmes,
Comme l'amour, et le bien sont aussi en chacun de nous.
A l'espèce humaine de choisir son aspiration au bien.
15:22 Publié dans Poésie Stéphane | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, armistice 11 novembre, poèmes


